Comment commencer cet article?
Peut-être en précisant tout d'abord que ce n'est point Jennifer qui l'écrit, mais Marina. Eh oui, Marina qui se tape un ptit squat sur le blog de sa mini pouffe (d'ailleurs je kiff ton mot de passe sérieux, TROP DROLE xD) pour lui faire un petit article ♥ Ensuite... Jennifer, tu m'excuseras, mais j'ai mit MA retouche à moi de la photo parce que... je la préfère, hein. xD Puis c'est MON article alors t'as rien à dire voila. ♥
Sinon: Je t'ai écrit un commentaire sur cet article, avant que tu me donnes ton mot de passe. Je ne le supprimerai pas, ça fera comme un supplément.
Que dire? Je trouve pas les bons mots pour te déclarer combien je t'aime. Ils sont dérisoires à côté de tout ce chemin qu'on a fait ensembles, ils sont illusoires à côté de ce putain de lien qui nous attache toutes les deux. C'est inéluctable, on est inséparables. C'est l'une auprès de l'autre qu'on a grandit, c'est l'une auprès de l'autre qu'on s'est construites. Et c'est l'une auprès de l'autre qu'on deviendra adultes, et c'est l'une auprès de l'autre qu'on s'effacera. Parce que moi, sans toi, et tes petites attentions presque quotidiennes, je serais trop vide. Rappelles toi ce rêve que j'ai fait, que je t'ai raconté sur MSN. Ce rêve où tu étais morte, et j'étais si lourde de tristesse, si fade... Ce rêve où tout était si gris, où plus personne ne m'importait. Où je me foutais de tout. Ce rêve où plus rien n'avait d'intérêt si tu n'étais pas là pour le partager avec moi... Tu vois, ça ressemblerait à ça, sans toi...
Au risque de me répéter, mais je ne vois pas quoi dire d'autre, quand tu dis "Jennifer et Marina" ça sonne juste comme une évidence. Tu vois, y a des personnes comme ça, à qui je pourrais tout pardonner. Des personnes pour qui je pourrais tout claquer. Des personnes pour qui j'ai un respect profond et à qui je pourrais jamais faire du mal. Et tu vois, t'es la première dans cette liste.
Je sais pas comment te dire ça putain. & Je me souviens toutes ces soirées consécutives passées à s'envoyer des messages jusqu'à minuit voire plus, pour parler de tout et n'importe quoi... Tant d'attentions dont j'ai besoin...
Parce que tu m'es indispensable. Parce que tu m'es nécessaire. Parce que tu m'es vitale.
Depuis toujours.